Naissance de Martin, le 8 février 2007


Apres deux accouchements tres medicalisés pour Lucie et Simon (declenchés pour terme dépassé) , l’idée d’un accouchement à domicile avait fait son chemin depuis quelques temps, et nous étions d’accord avec David sur ce point-là avant la conception de notre troisième enfant. Debut mai 2007, nous partons en voyage de noces à Djerba, j’ignorais qu’en rentrant je transporterais un petit passager clandestin ! La grossesse s’est passée sans souci majeur, hormis des contractions precoces qui m’ont inquiétées, j’arrete donc de travailler courant octobre, nous choisissons de ne pas demander le sexe du bébé, envie de cette surprise à la naissance. Nous avons rencontré Gisèle debut septembre. Elle nous a beaucoup plu tout de suite, et à chaque consultation mensuelle, je ressortais de son cabinet tres sereine, alors que je suis de nature anxieuse. Fin decembre , debut janvier, j’enchaine de grandes phases de contractions, mon col est ouvert et je crains un accouchement prématuré qui nous priverait de cette naissance à la maison espérée,

Mi janvier, Gisèle vient nous rendre visite à la maison, dernière consultation avant la naissance, prévu pour le 8 fevrier. Nous avons beaucoup parlé de ma crainte d’avoir fait un petit bébé, à cause de mon tabagisme. Cette crainte est renforcée par le fait que je sentais mon bébé bouger énormément, je me disais donc que s’il bougeait autant, c’est qu’il n’était pas tres gros. Un gyneco consulté debut janvier avait essayé de me rassurer en me disant qu’il serait du meme gabarit que les aînés, 3 kg à terme. Mais voilà, j’étais encore à 3 semaines du terme et je craignais que l’accouchement n’arrive trop tôt. G a perçu cette culpailité et nous a proposé une séance d’hypnose le lendemain, séance qui m’a fait beaucoup de bien, et a allégé un peu ce sentiment coupable devenu trop présent. En palpant mon ventre, elle me disait que ce n’était pas un gros bébé , mais pas si petit que ca non plus. Debut février, toujours rien... et dire que mon gyneco m’avait dit que je n’irai jamais à terme !

Le 7 fevrier nous nous rendons à l’hopital ou je suis inscrite pour un contrôle par monito du bébé. Les SF que je rencontrent comprennent ma réticence à un troisième déclenchement et mon attachement à la naissance à domicile. Le monito révèle que mon bébé va tres bien, il bouge encore beaucoup. Mon col est court et ouvert à 2 doigts larges, Elles me proposent donc un decollement des membranes, que j’accepte. J’en aurais même deux, un en debut de rendez-vous, effectué par l’élève SF, et un autre un peu plus poussé juste avant de partir, par la SF titulaire. Nous repartons avec les enfants de l’hopital, allons manger un morceau en ville, et je commence à avoir des contractions fortes, dues sans doute au decollement. Il est 12h . Je préfère rentrer vite à la maison, ne me sentant pas tres bien et je préviens mon amie qui doit venir chercher les enfants au moment de l’accouchement de ce qui vient de se passer, lui disant juste de se tenir prête, que ca pouvait arriver dans la soirée ou le lendemain.

Tout l’apres-midi, les contractions douloureuses s’enchainent, toutes les 7-8 minutes, je n’ose pas encore y croire, mais je sens bien qu’elles sont différentes des contractions que je ressentais quasiment tous les soirs depuis 1 mois... J’arrive quand même à m’assoupir une heure en fin d’apres-midi, ce qui me fait dire que le travail ne doit pas etre lancé, mais une fois reveillée, les contractions reprennent de plus belle. Je vomis et vais à la selle plusieurs fois, ce qui m’indique que finalement, la naissance va peut-etre arriver dans les heures à venir.
J’appelle Gisèle vers 19h30 en lui indiquant que les contractions, devenues vraiment douloureuses étaient espacées de 7 à 8 minutes. Quand je lui ai dit avoir vomi et etre allée à la selle plusieurs fois, elle pense que l’accouchement est en cours, se prépare... Nous parlons des enfants, et pensons qu’il est préférable qu’ils partent maintenant , plutot qu’en pleine nuit. J’appelle donc mon amie qui arrive 1/2h plus tard, les enfants sont ravis d’aller dormir chez elle, et je prends conscience que notre bébé va arriver bientôt.
 Lucie et Simon partent vers 21h, nous nous retrouvons tous les deux, je suis emue à l’idée qu’enfin, notre bébé va venir nous rencontrer, et nous decidons d’aller marcher un peu pour aider le bébé à descendre, tant que je m’en sens encore capable. Nous marchons presque 1h, en s’arretant à chaque contraction, elles sont toujours espacées de 6-7 minutes.
En rentrant vers 22h, nous éteignons le pc, debranchons le téléphone et nous installons dans le salon un matelas prévu pour la naissance, qeulques bougies parfumées et une seule petite lampe en guise d’éclairage. L’ambiance est douce, parfaite, j’accueille chaque contractions en soufflant, quelques fois en gémissant et arrive bien à profiter du temps de repos entre chacune. Les contractions se rapprochent rapidement à 5 minutes, puis 3 à 4 minutes . Elles s’intensifient également. N’ayant pas de repère puisque mes deux premiers accouchement ont été déclenchés artificiellement, nous decidons d’appeler Gisèle vers 23h15. Elle m’indique qu’elle prend une douche et qu’elle arrive.
En l’attendant, j’essaie de manger un peu, histoire de prendre des forces, j’avale donc quelques pâtes, puis remonte à l’étage sur mon matelas, il n’y a qu’à 4 pattes que j’arrive à supporter les contractions, David me massant le bas du dos.
Gisèle arrive vers 00h30, nous parlons un peu , puis elle m’examine sur ma demande ; col en voie d’effacement, ouvert environ à 4 cm. Nous parlons encore un peu puis elle part s’allonger dans notre chambre pour se reposer, elle avait passé une nuit blanche la veille pour accompagner une autre naissance. Nous continuons à accueillir chaque contraction avec David, moi à 4 pattes, la tête appuyée sur le canapé, David me massant le dos.
Vers 3h, Gisèle se relève, vient nous voir, et me ré-examine, mon col est toujours postérieur, en voie d’effacement, mais ouvert à 6cm, donc ca progresse...Elle me masse le dos, ca fait un bien fou ! Elle repart s’allonger, et le travail se poursuit, vers 5h, epuisée, j’arrive à m’assoupir, pour me reveiller à 6h, paniquée de ne plus sentir de contractions, ni mon bébé bouger.
Gisèle m’entend et vient verifier le coeur du bébé, qui va tres bien, et les contractions reprennent, de même intensité qu’avant cette « pause ». Apres un bain pour me detendre, nous repartons marcher ¼ h et ramenons les croissants pour Gisèle et David, moi je ne peux rien avaler. Le decouragement commence à se faire sentir, les contractiosn sont toujours aussi fortes et rapprochées , depuis maintenant tellement longtemps ! Nous evoquons alors avec Gisèle ce qui semble faire que le travail avance aussi lentement : le bébé est dos à droite, encore tres tres haut dans l’uterus (je sens d’ailleurs toujours ses coups de pied en hautà gauche de mon ventre) , le col reste postérieur, et donc quand le bébé descend pendant les contractions (et pas à toutes j’ai l’impression), il n’appuie pas sur le col, mais à côté... c’est la pression de la poche des eaux qui a fait tout le travail de dilatation, pas la tête de notre bébé.
Elle m’explique que ce problème d »appui » peut etre dû au fait que j’ai un exces de liquide amniotique. Il faut donc s’armer de patience. La je commence vraiment à me decourager, je pleure, Gisèle nous indique que rompre les membranes serait surement une solution, que le bébé s’engagerait et appuierait sur le col, mais en étant à 20 minutes de l’hopital, elle ne veut pas prendre ce risque à la maison. Nous n’étions pas à l’abri d’une circulaire ou d’une procidence du cordon. Elle nous dit alors qu’on peut aller à la maternité pour rompre les membranes si nous le voulons. Je refuse tant que mon bébé va bien, ce qui est confirmé par l’écoute de son coeur au monito.
Nous essayons ensuite plusieurs positions pour aider le bébé à aller vers le fichu col, toujours postérieur ; suspendue à l’écharpe mise au-dessus d’une poutre, sur le ballon, les jambes appuyées sur la rambarde d’escaliers avec david qui me soutient derrière...
 Vers 9h30, elle me ré-examine, et fait quelque chose de douloureux mais qui pourrait m’aider : je suis allongée sur le dos, Gisèle pince le col et essaie de le ramener vers l’avant à chaque contraction. La position et ce geste sont extremements douloureux, je repars dans le bain. Je parle à mon bébé encore, lui dis qu’on l’attend, J’en suis alors à 8cm .
Vers 10h30, je remonte à l’étage dans notre salon , accueille encore plusieurs contractions, entre, je decends de plus en plus souvent aux toilettes au rdc, je me decourage de plus en plus... Gisèle et David discutent, je m’allonge sur le matelas et commence à somnoler, je les entends parler, je gemis et me remets à 4 pattes à chaque contraction, mais je ne leur parle plus. Gisèle commence à dire qu’il faudra peut-etre se donner un temps limite et decider ensuite de partir à la maternité si rien n’avance plus que ça. Toujours sans rien imposer, elle en parle simplement comme d’une possibilité.
D’un coup, vers 11h45, une contraction vraiment beaucoup plus douloureuse me paralyse, je crie bien plus fort qu’avant. Apres qqles contractions du même style, maintenant tres rapprochées, Gisèle m’examine, j’en suis à 9cm, et le col est enfin centré et effacé. Je supporte, enfin je devrais dire je subis une heure à ce regime, mais je ne sens plus de repit entre chaque contraction. J’entends Gisèle au loin me dire « allez, une contraction c’est 45s ou 1 min » et apres tu as le repos », mais je ne sentais vraiment plus le repos. La douleur de la contraction qui partait était remplacée par celle de la suivante qui arrivait. La douleur devient insupportable, je vais aux toilettes en marchant pour la denrière fois, apres ma vessie a du se vider au fur et à mesure sur le matelas, d’ou je ne veux plus bouger.
Je subis chaque contraction à 4 pattes, la tête dans les coussins du canapé, en hurlant, et je me rends compte que je n’arrive plus à me raisonner, je lutte contre la douleur au lieu de l’accepter, je me debats, n’arrive plus à respirer correctement, je cède à la panique. Alors je demande un calmant, une péridurale, je demande qu’on m’assomme pour que ca s’arrete, je crie que je n’y arriverais pas, que je vais mourir... Je demande qu’on m’emmene à la maternité pour avoir un calmant, demande à ce qu’on appelle les pompiers pour me donner ce fichu calmant. G et David essaient de me raisonner, me disant que les pompiers n’auront pas de calmant, je hurle qu’il faut que ca s’arrete, que je ne peux plus supporter davantage et j’ai l’impression qu’ils ne comprennent pas à quel point je souffre...
G me dis que je risque de regretter cette decision de partir, david aussi, mais je ne peux plus endurer plus, je ne vois pas d’issue, je n’ai plus de repit et l’impression que ca ne finira jamais. David me dit que notre bébé sera bientôt là mais je ne l’écoute pas, je ne le crois pas, car je sens toujours son dos à droite, ses fesses tres haut dans mon ventre et ses coups de pied en haut à gauche.
Gisèle cède alors et appelle les pompiers, en se disant qu’un fois à l’hopital, le gaz protoxyde d’azote pourrait m’aider à passer ce dernier cap. Je hurle toujours, je me debats de toutes mes forces contre la douleur, et n’arrive plus du tout à penser. Je savais pourtant que ca se passerait comme ça, que la douleur serait insupportable, mais je n’ai pas reussi à me raisonner, j’ai complètement paniqué et dans ma tête j’avais capitulé apres ce si long travail, je ne voyais pas la fin approcher...
Trois pompiers arrivent, refusent de me transporter (pour une raison que je n’ai pas bien compris), et font appel au samu pour venir me chercher. Le samu arrive 1/4h apres, je suis toujours à l’étage, nue , hurlante, mais pas assez consciente pour m’en sentir honteuse sur le moment. Je refuse de descendre les escaliers pour aller au rdc, ce n’est qu’au bout de 10 minutes que David et un pomier me lèvent , me soutiennent sous les bras pour descendre les marches et arriver dans la cuisine. Je ne reflechis plus, j’apercois du monde autour de moi, mais je m’en fiche, j’appréhende le transport puisque contrairement à ce qu’on avait esperé, le samu ne disposait pas de protoxyde d’azote dans leur camion. Un pompier et david m’enfilent un peignoir et m’assoient sur une chaise pendant que Gisèle explique la situation à la maternité. Au moment ou je l’entends dire « non, elle n’a pas encore perdu les eaux », je sens un « cloc » sous moi et les menbranes se rompent enfin. Je dis à Gisèle que si, ca y est, david me dira plus tard qu’elle a eu un grand sourire à ce moment-là.

Je sens immédiatement qu’il faut que je me lève, un reflexe sans doute. Je me lève donc , passe un bras sur les epaules de david, l’autre autour de celles d’un pompier et là je sens le périnée qui me brule, j’en iforme Gisèle qui installe vite quelques alèses sur le sol de la cuisine et approche le tabouret d’acocuchement au cas ou j’en aurais eu besoin. Le besoin de pousser arrive tout de suite, je me rends compte qu’une petite sellle est sortie mais je m’en moque, à la deuxième poussée, toujours en criant (tres fort à ce moment me dira david apres), la tête de mon bébé sort, j’ai la sensation d’avoir été déchirée complètement jusqu’à l’anus. Toujours debout, j’entends Gisèle toujours au loin me dire « encore une fois pour l’aider à passer les epaules », je repousse de toutes mes forces, et la libération arrive, je sens le corps de mon bébé jaillir, entends le reste du liquide tomber par terre, et je me retrouve à genoux , sur l’alèse, complètement hébétée devant mon bébé. Il m’a fallu peut-etre deux ou trois secondes avant de le pouvoir le prendre dans mes bras. Je ne réalisais pas qu’il était enfin là, que c’était fini, que j’avais reussi, qu’on avait reussi, mon homme, mon bébé et moi ! Je l’ai attrapé et blotti contre ma poitrine en lui embrassant les cheveux,, je ne sais plus si j’ai pleuré, si j’ai ri , j’avais toujours du mal a réaliser.

J’ai senti qu’on me trainait vers le matelas que quelqu’un avait du descendre du 1er etage, mais je ne pensais plus à rien, je savourais le calme qui s’était enfin installé dans mon ventre, je me suis blottie avec mon bébé sous la couverture, je le carressais, j’étais tellement bien !
David est venu me voir, nous avons regardé sous la couverture et decouvert qu’il s’agissait d’un beau petit garcon, lui qui pensais que nous attendions une fille ! Je souris, je caresse la tête de mon bébé en disant « c’est fini, c’est fini », je lui dit bonjour, plus rien autour ne compte, je ne vois plus les autres personnes.
Ce n’est que quelques minutes plus tard que je me rends compte que dans ma cuisine nous sommes tres nombreux : David, Gisele, 3 pompiers , 4 personnes du samu, Martin et Moi ! Je bafouille à David des excuses à leur communiquer pour le derangement, le bruit... il rigole et le pompier me dit qu’ils préfèrent ca de loin à un accident de la route. Je souris, je regarde Martin, il est tellement beau ! J’ai tres tres froid, je commence à trembler de tous mes membres.
Gisèle me dit qu’on va expulser le placenta pour pouvoir libérer le samu et les pompiers. Elle me demande donc de pousser, je m’execute et sens quelque chose qui sort, je lui demande si c’est bon, elle me fait signe que non de la tête,. Je recommence, même sensation, et là elle me dit, « non, c’est pas bon » Je venais d’evacuer de gros caillots et de perdre beaucoup de sang. A la troisième poussée, le placenta sort, mais je perds toujours beaucoup beaucoup de sang et je fais un malaise, j’entends les voix tres tres loin, comme dans du coton et la vision devient floue. Je ne pense à rien d’autre que de serrer mon bébé dans mes bras, et me sens tellement bien !
Quelqu’un du Samu me perfuse, je reviens à moi et comme Gisèle a un doute sur le fait que le placenta soit complet et que je saigne toujours, Gisèle decide de me faire transférer à la maternité. Elle habille Martin avec les vetements que j’avais préparé en me disant que mon bébé était costaud et les vetements trop petits. Effectivement, m’ayant annoncé un bébé de 3kg, j’avais préparé des vetemens taille naissance. On m’enlève le peignoir trempé de sang du à l’hemorragie, et je sens qu’on me porte sur une civière Le samu nous emmène donc, Martin toujours blotti contre moi jusqu’à la maternité, ou on verifie par echo qu’il ne reste rien dans l’uterus et ou on me pose une perfusion d’ocytocine pour arreter les saignements.
Pendant ce temps Martin est mesuré et pesé, j’ai fait répeter deux fois la puericultrice qui m’annoncait 4,540 kg et 55,5 cm ! Deuxième surprise, j’ai demande à ce qu’on regarde l’état de mon périnée, certaine d’etre tres abimée, il est intact ! La position debout pour l’expulsion a du sauver mon périnée... Gisèle et david me rejoignent, on parle un peu, je m’excuse aupres de Gisèle pour avoir craqué et fait appelé les secours, elle me rassure en me disant que j’avais eu des conditions d’accouchement physiologiques difficiles et que je m’en étais tres bien sortie. Que beaucoup auraient craqué plus tôt, surtout avec un bébé dos à droite de 4,5 kg, un col postérieur et ce fichu exces de liquide.
Elle m’a expliqué que les accouchements aves des bébés dos à droite étaient plus douloureux, mais j’ai oublié pourquoi. Il est décidé que je passerai la nuit en maternité pour surveiller les saignements et elle s’en va quelques temps apres. Je suis sortie le lendemain matin, contre avis des SF de l’hopital mais j’avais hate de retrouver ma chambre, mon mari, et mes deux grands loulous. Mon fils est magnifique, je suis fière d’avoir reussi à le mettre au monde même si la panique que j’ai ressenti et l’appel des services de secours vient un peu entacher cette naissance. Pour l’intimité, c’était fichu...

Je reste tres chamboulée par l’accouchement J’ai la sensation d’avoir accompagné mon bébé vers la vie, de ne pas l’avoir abandonné comme je l’ai ressenti sous peridurale pour mes aînés mais la panique à laquelle j’ai cedé et l’appel aux services de secours vient un peu entacher cette journée. Le souvenir de la douleur est resté tres vivace quelques jours, il commence seulement à s’attenuer, six jours apres.

Je m’en veux d’avoir craqué, mais d’un autre côté je me sens aussi tres fière d’avoir mis au monde seule un si beau bébé. Je suis complètement dingue de mon fils, il est si beau, si parfait : dire qu’il y a quelques jours il était encore dans mon ventre ! Je realise doucement le chemin parcouru pendant cette naissance, il faut que j’arrive à relativiser le fait d’avoir paniqué et que j’arrive juste à me dire que Martin aura eu une belle naissance, je ne pense pas qu’en maternité on m’aurait laissé faire naturellement ce si long travail.

Voilà, j’ai pas reussi à faire court, mais accouchement long, recit long !

Une experience formidable, bouleversante, parfois traumatisante, mais quel récompense au bout ! Et un grand merci à mon homme bien sur, et surtout à Gisèle pour l’aide qu’elle m’a apporté, le soutien, les encouragements. Elle fait un merveilleux metier, je lui suis tres reconnaisante de nous avoir permis d’accueillir notre enfant chez nous.

Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /2007 22:39
- Par Frédérique Horowitz - Publié dans : Témoignages
Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés